Et
maintenant des informations interessant sur le Benin!
Fraternite, Justice, Travail
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1960
(1er août)
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Indépendance
de la République du Dahomey. Hubert Maga est président de la République.
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1960
(25 novembre)
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Adoption
de la Constitution.
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1960
(11 décembre)
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Elections
législatives. Victoire du Parti dahoméen de l’Unité (PDU), réunion
du Parti des nationalistes du Dahomey (PND) de Sourou Migan Apithy, et du
Rassemblement démocratique dahoméen (RDD) de Hubert Maga.
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1963
(octobre)
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Grèves
et manifestations.
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1963
(28 octobre)
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Hubert
Maga est renversé. Le pouvoir revient au colonel Christophe Soglo.
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1963
(décembre)
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Sourou
Migan Apithy devient président de la République,
Justin Ahomadebgé Premier ministre et vice-président.
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1964
(5 janvier)
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Adoption
par référendum de la nouvelle Constitution.
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1965
(29 novembre)
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Démission
de Sourou Migan Apithy. La formation d’un nouveau gouvernement est confiée
au président de l’Assemblée nationale, Tahirou Congacou.
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1965
(22 décembre)
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Prise
du pouvoir par le général Soglo.
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1967
(17 décembre)
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Coup
d’Etat militaire mené par le commandant Kouandété. Un gouvernement
avec à sa tête le lieutenant-colonel Alley est constitué.
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1968
(26 juin)
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Suite
au boycott des élections, le Comité militaire révolutionnaire (CMR)
investit le Dr Emile Derlin Zinsou.
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1969
(10 décembre)
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Le
lieutenant-colonel Kouandété écarte le Dr Zinsou. Un triumvirat
militaire gouverne.
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1970
(mars)
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Election
présidentielle, annulée en avril.
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1970
(7 mai)
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Formation
d’un Conseil présidentiel de trois membres, M. Apithy, M. Maga et M. Ahomadebgé,
dont la présidence sera tournante. M. Maga inaugure le système pour deux
ans, suivi par M. Ahomadebgé.
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1972
(26 octobre)
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Nouveau
coup d’Etat militaire portant au pouvoir le commandant Mathieu Kérékou.
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1973
(décembre)
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Création
du Conseil national de la révolution (CNR).
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1974
(30 novembre)
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Déclaration
officielle d’adhésion au marxisme-léninisme.
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1975
(30 novembre)
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Proclamation
de la République populaire du Bénin. Instauration du parti unique, le Parti de la révolution
populaire béninoise (PRPB).
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1977
(16 janvier)
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Agression
aérienne de l’aéroport de Cotonou par un groupe de mercenaires (dont
Bob Denard).
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1977
(26 août)
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Adoption
de la Loi fondamentale.
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1979
(novembre)
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Elections
législatives. Forte majorité pour les candidats du parti.
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1980
(6 février)
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Election
par l’Assemblée nationale révolutionnaire de Mathieu Kérékou à la
présidence de la République.
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1984
(31 août)
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Réélection
de Mathieu Kérékou.
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1987
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Crise
économique, agitation des étudiants, contestation des militaires.
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1988
(mars-juin)
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Deux
complots militaires sont déjoués.
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1988
(septembre)
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Création
d’une Cour de Sûreté de l’Etat.
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1989
(2 août)
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Réélection
de Mathieu Kérékou.
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1989
(novembre)
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Grève
générale.
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1989
(décembre)
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Le Bénin
renonce à l’idéologie marxiste-léniniste.
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1990
(février)
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La
Constitution est suspendue.
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1990
(19-28 février)
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Conférence
nationale à Cotonou (488 délégués). Pose les principes de la future Constitution.
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1990
(9 mars)
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Création
du Haut Conseil pour la République (HCR) qui compte quatre des ex-présidents
: Hubert Maga, Justin Ahomadebgé, Emile Derlin Zindou, Tahirou Congacou.
Ce HCR détient le pouvoir législatif.
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1990
(12 mars)
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Le
HCR nomme Nicéphore Soglo Premier ministre.
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1990
(2 décembre)
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Adoption
par référendum du projet de Constitution instaurant un régime présidentiel,
le multipartisme.
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1991
(2 février)
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Elections
législatives.
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1991
(24 mars)
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Nicéphore
Soglo est élu président de la République.
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1993
(7 juin)
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Installation
de la Cour constitutionnelle.
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1995
(28 mars)
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Elections
législatives. Victoire des opposants à Nicéphore Soglo (Parti du
renouveau démocratique, PRD).
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1995
(novembre)
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Arrestations
de militaires. Des rumeurs évoquent une tentative de coup d’Etat.
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1996
(3/18 mars)
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Election
présidentielle. Le général Mathieu Kérékou est élu
avec 52,49 % des voix face à Nicéphore Soglo.
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1996
(9 avril)
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Formation
du Gouvernement, composé de 18 membres, issus de différentes formation
politiques. Adrien Hougbédji est nommé Premier ministre (poste non prévu
dans la Constitution de type présidentiel).
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1998
(8 mai)
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Démission
du Premier ministre Adrien Houngbédji et des 3 autres ministres de son
parti, le PRD.
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1998
(15 mai)
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Formation
du second gouvernement Kérékou, composé de 18 ministres dont 13 qui ne
faisaient pas partiede la précédente équipe. Il y a 4 femmes mais plus
de Premier ministre.
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1998
(7 juin)
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Installation
par le Chef de l'Etat de la nouvelle Cour constitutionnelle.
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1999
(30 mars)
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Elections
législatives. L'opposition remporte 42 sièges sur 83.
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1999
(22 juin)
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Mathieu
Kérékou forme un nouveau gouvernement.
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2000
(19 décembre)
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Adoption
de deux nouvelles lois électorales.
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2001
(1er mars)
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12
candidats se déclarent pour lélection présidentielle
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2001
(8 mars)
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La
CENA renonce à publier les résultats du premier tour de l’élection présidentielle
du 4 mars. Elle renvoie cette responsabilité d’officialisation des résultats
à la Cour Constitutionnelle.
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2001
(20 mars)
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9
des 25 membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA) démissionnent
pour protester contre les conditions d’organisation du second tour des
élections.
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2001
(24 mars)
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Mathieu
Kérékou est réélu pour un second mandat de 5 ans.
2001 (6 avril) Mathieu Kérékou est investi pour son
dernier mandat à la présidence du Bénin.
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2001
(7 avril)
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Le
président annonce la composition du nouveau gouvernement béninois (21
membres contre 19 auparavant : 8 sont des nouveaux ministres, 12
conservent leur portefeuille). L’un des départs les plus remarqués est
celui de la ministre de la protection et des affaires sociales, Mme
Ramatou Babamoussa (celle-ci paye le prix de sa gestion de l’affaire
Etireno).
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2001
(26 avril)
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Lancement
officiel par l’UNICEF d’un « mouvement national en faveur des enfants
».
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2001
(4 mai)
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Les
députés adoptent à l’unanimité une loi autorisant la ratification
par le gouvernement de la « convention relative à l’interdiction des
pires formes de travail des enfants et l’action immédiate en vue de
leur élimination ». Convention adoptée en juin 1999 par l’OIT.
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2001
(26 juin)
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Adoption
par les députés d’une proposition de loi d’amnistie pour les
infractions commises pendant les dernières élections présidentielles (entre
le 4 février et le 4 avril 2001).
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2001
(10 juillet)
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L’Assemblée
Nationale adopte dans la nouvelle Charte des partis politiques, une
disposition qui prévoit une assistance financière de l’Etat aux partis
politiques.
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2001
(23 juillet)
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Mathieu
Kérékou annonce que le Bénin ne dispose pas « pour le moment » de
moyens financiers suffisants pour organiser des élections municipales.
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2001
(25 juillet)
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Adoption
d’une nouvelle loi portant révision de la Charte des partis politiques.
Celle-ci subordonne la création d’un parti politique à l’existence
de 120 membres fondateurs (soit 10 par département). L’article 44
interdit la « transhumance politique », à savoir le changement de parti
en cours de mandat.
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2001
(26 juillet)
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Le
gouvernement souhaite renforcer son système judiciaire suite aux
dysfonctionnements qui ont conduit à la multiplication des règlements de
comptes extra-judiciaires.
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2001
(31 août)
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La
Cour Constitutionnelle rejète la loi portant sur la Charte des partis
politiques adoptée le 24 juillet par le Parlement.
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2001
(2 septembre)
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Rosine
Soglo, présidente de la Renaissance du Bénin (RB, principal parti
d’opposition), est destituée lors d’un congrès extraordinaire suite
à un mouvement de dissidence.
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2001
(21 septembre)
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Un
projet de loi prévoyant un « avancement au mérite » pour les
fonctionnaires suscite des remous parmi les syndicats ainsi qu’une
succession de grèves.
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2001
(22 octobre)
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Nicéphore
Soglo, ancien président, confirme son épouse Rosine Soglo à la tête de
la Renaissance du Bénin dont elle avait été exclue par un groupe de
dissidents.
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2002
(2 janvier)
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Le
Parlement vote un « douzième provisoire » sur la base du budget 2001
pour permettre à l’Etat de continuer à percevoir des recettes et exécuter
des dépenses pour le mois de janvier 2002 en attendant le vote du budget
2002.
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2002
(5 janvier)
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Le
gouvernement annonce que les élections municipales auront lieu le 1er décembre
2002. Celles-ci n‘avaient pu avoir lieu faute de moyens financiers après
les élections présidentielles de mars 2001.
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2002
(7 janvier)
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Les
députés rejettent le projet de budget 2002.
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2002
(11 janvier)
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Blocage
institutionnel autour du budget. Celui-ci aurait dû être voté avant la
fin 2001.
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2002
(12 janvier)
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Le
gouvernement décide « d’introduire un nouveau projet de loi de
finances gestion 2002 ».
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2002
(19 janvier)
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Soglo
appelle à « l’union de toutes les forces de l’opposition » au Bénin.
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2002
(6 février)
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Mathieu
Kérékou prend une ordonnance en Conseil des Ministres pour faire
appliquer le budget de l’Etat 2002conformément à l’article 68 de la
Constitution (le chef de l’Etat peut prendre des lois par ordonnance «
lorsque le fonctionnement régulier et normal des institutions se trouve
menacé de manière grave et immédiate »).
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2002
(7 février)
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Le
parti RB qualifie de « dérive grave » du pouvoir, l’ordonnance prise
par le président.
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2002
(11 février)
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Le
Parlement limite les pouvoirs exceptionnels du président Kérékou.
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Quelques beninois qui ont marque l'Histoire de la
Republique du Benin
(ceci n'est pas une liste exhaustive: Il existe des
dizaines de Beninois de m qui ont marque et continuent de marquer l'histoire Du
Benin)
Kérékou, Soglo, de Souza
Kérékou, Soglo et de Souza, trois hommes trois destins. A un moment de
l'histoire de notre peuple, ils permirent d'éviter au pays un bain de sang à
leur corps défendant.
Kérékou Mathieu, le 28 février, en acceptant les résolutions de la conférence
contre toute attente, évita à notre pays un bain de sang alors qu'in avait
tout l'appareil militaire en main.
Soglo Nicephore, l'homme du consensus au cours de la transition abattit un
travail titanesque qui permit de sortir notre pays de l'ornière après 17 ans
de régime militaro-marxiste.
de Souza Isidore, en présidant la Conférence Nationale des forces vives, a su
quant à lui canaliser les ardeurs des uns et des autres, ce qui nous a permis
d'éviter l'explosion. Monseigneur de Souza a par ailleurs joué un rôle
important dans la mise en place des institutions de contre pouvoir. Ce serait
difficile de parler de l'histoire politique du Bénin au cours de cette décennie
sans parler de ces trois hommes que le destin a unis.
Mme Elisabeth Pognon
S'il existe une femme dont le peuple béninois garde le souvenir de bravoure,
de courage et d'abnégation, c'est probablement Madame Elisabeth Pognon, pour le
rôle qu'elle a joué dans la marche de notre processus démocratique. Depuis la
proclamation des résultats de la présidentielle de 1996, les Béninois,
gardent d'elle le souvenir d'une dame de rigueur. Madame Elisabeth est
magistrate de formation.
Bernadin Gantin
Chaque fois que Bernadin Gantin fait un tour au pays, nombreux sont les Béninois
qui en tirent fierté vu ce que l'homme représente aujourd'hui dans l'entourage
du Pape. Archevêque depuis 1960, onze ans après, Bernadin Gantin a été promu
Cardinal. Celui que beaucoup appellent le père des catholiques béninois doit
avoir le cœur complètement gros avec les décès successifs de Mgrs de Souza
et Sastre. Il a joué un rôle important dans les deux visites que le souverain
pontife a effectuées au Bénin. Incontestablement Bernadin Gantin fait partie
de la fine fleur de l'élite béninoise. A (près de ) 80 ans, Bernadin Gantin
est aujourd'hui le Béninois le plus respecté au delà même de la religion
catholique.
Rosine Vieyra épouse Soglo
Qu'on l'aime ou non, Rosine Vieyra épouse Soglo fait partie aujourd'hui des
ténors de la politique béninoise. Marchant parfois clopin clopan, cette femme
autrefois inconnue, a réussi en un temps record à s'imposer sur l'échiquier
politique national : Présidente de "Vidolé ", présidente de la
Renaissance du Bénin et présidente du groupe parlementaire RB. Aucune femme
dans l'histoire politique de notre pays n'a réussi une telle prouesse. Pourtant,
autant Rosine Soglo est appréciée pour des qualités certaines, autant elle
est contestée même par certains de ses proches collaborateurs. Il n'empêche,
cette avocate de profession demeure égale à elle-même, avec ses qualités
mais aussi ses défauts.
Jérôme Badou
Jérôme Badou est journaliste, Directeur de publication de l'Agence de
Presse " Proximités ", titulaire d'un DEA en politique et Droit de
l'Environnement et d'un Certificat d'Aptitude à la profession d'Avocat, M. Jérôme
Badou est depuis le 3 mai 1999, président de l'Observatoire de la Déontologie
et de l'Ethique dans les Médias. Il est unanimement reconnu par ses pairs pour
son professionnisme et sa rigueur. Il est aussi membre fondateur de l'Union des
Journalistes de la Presse privée du Bénin (UJPB). Mais ce qui caractérise
encore plus Jérôme Badou, c'est son humilité et son détachement par rapport
aux honneurs et autres vices d'ici bas.
Edgard Allia
Promoteur immobilier en France, Edgard Allia est connu par les populations béninoises
pour ses actions humanitaires. Du Nord au Sud, il a équipé des établissements
scolaires en matériels didactiques et meubles. Beaucoup de centres de santé et
de formations sanitaires ont reçu de lui médicaments, lits et autres appareils
indispensables pour soulager les populations. Edgard Allia a aussi construit une
pompe funèbre à Ouidah et Bohicon.
do Rego Saadou
Voilà le plus populaire des footballeurs béninois dans les années 70 et
80. Athlétique et très technique, ce magicien du ballon rond a fait les beaux
jours des Dragons de l'Ouémé et de la sélection nationale du Bénin. Courtois,
discipliné et rigoureux dans son activité footballistique, do Rego Saadou a
marqué d'une empreinte indélébile le football béninois après la vague des ténors
du Dahomey. Seul point noir dans sa carrière, il n'a pas réussi en France
comme professionnel. Après ses brefs passages en Côte d'Ivoire (Africa Sport)
et au Gabon, il a joué à Rouen, Abbeville, Niort et ailleurs sans grand succès.
Aujourd'hui, il s'occupe des jeunes footballeurs en France.
Marius Francisco
Informaticien formé par IBM, il est titulaire d'une licence en Mathématiques.
On ne peut pas parler du Comité national Olympique et sportif béninois (Cnosb)
sans évoquer le nom de Marius Francisco. Précédé à la tête de cette
structure par feu Justin Domlan (1962-1982), il en est à son deuxième mandat
depuis 1982. Respectivement ministre porte-parole du Gouvernement, puis chargé
des communications sous le mandat de Nicéphore Soglo, il est membre de la
Renaissance du Bénin. Ancien président de la Fédération béninoise de
Handball, il est aujourd'hui président de la Commission de Restructuration de
Football. Il est Conférencier de l'Académie Nationale Olympique du Bénin, président
de la Commission académique nationale de l'Acnoa. Ingénieur informaticien de
formation, Marius Francisco, 65 ans, est à la retraite.
Abbé Gilbert Dagnon
Homme de l'Eglise Catholique, Gilbert Dagnon est à la fois au service de
Dieu et de la nation béninoise. Il s'est fait surtout distinguer par les
compositions d'hymnes. Ainsi, à l'occasion de l'accession du Bénin à sa
souveraineté nationale, il a composé pour le 1er août 1960, l'Aube Nouvelle
qui est notre hymne nationale. Trent cinq ans après (1995), il a mis son génie
en œuvre pour composer l'hymne de la Francophonie. Actuellement, le Père
Gilbert Dagnon est Curé de l'Eglise Saint Jean de Cotonou.
Professeur Paulin Hountondji
Paulin Hountondji est sans doute l'un des professeurs émérites du Bénin.
Ancien ministre, il est agrégé de Philosophie ; il est aussi Docteur d'Etat ès
Lettres et Sciences Humaines, Docteur en Philosophie, Lettres, Psychologie,
Morale et Sociologie. Paulin Hountondji est connu dans le monde scientifique
pour ses nombreux écrits et ouvrages.
Le Professeur Paulin Hountondji a reçu plusieurs distinctions honorifiques.
Grand Officier de l'Ordre du Bénin, Commandeur des Palmes Académiques, Prix
Herskovits, Prix de la Fondation Prince Claus des Pays-Bas etc... Ces deux dernières
années, il s'est beaucoup investi dans la résolution de la crise qui secoue
l'Eglise Méthodiste.
Albert Tévoédjrè
Albert Tévoédjrè fut certainement le plus opposant des opposants au régime
Soglo. Acteur du retour du président Kérékou au pouvoir, il a marqué les 40
ans d'indépendance en entrant au premier gouvernement de 1960 comme secrétaire
de l'information. Rapporteur de la Conférence des forces vives de la nation,
puis membre du Haut Conseil de la République, il démissionne pour poser sa
candidature à la présidentielle de 1991 dont il sortira 3è Membre influent du
Gouvernement Kérékou 2, initiateur du Minimum Social Commun, il pilote
aujourd'hui le projet mondial de prospective sur l'Afrique.
Emile Derlin Zinsou
Arrivé au pouvoir en 1968 sur invitation des jeunes cadres de l'armée, le
président Emile Derlin Zinsou a marqué son pays par sa rigueur dans la gestion
des affaires étatiques. Docteur en médecine, ancien président de la république,
il fut condamné à mort par le régime militaire. L'exil aura été l'un de ses
amers souvenirs.
Rentré au Bénin à la faveur de la Conférence des forces vives de la nation,
Zinsou fonde l'Union nationale pour le développement et le progrès.
Actuellement conseiller du président Kérékou, il l'était aussi pour Soglo.
Cité parmi les pères fondateurs de l'indépendance en 1960, il est aussi
conseiller permanent à la Francophonie.
Maurice Ahanhanzo Glèlè
Discret, effacé, le conseiller à la Cour Constitutionnelle est un
monument. Titulaire d'une agrégation en droit public, il est Spécialiste du
droit constitutionnel. Cela lui a valu d'être membre de la commission
constitutionnelle à la Conférence des forces vives de la nation. On dit à
tort ou à saison de lui qu'il est le père de la Constitution du 11 décembre
1990. En 1969, il écrit "La naissance d'un Etat Noir", un ouvrage célèbre
qui rend compte de l'histoire constitutionnelle du Bénin jusqu'en 1970.
Me Robert Dossou
Avocat hors pair, à plusieurs occasions sur le plan national et
international, il a donné la preuve des compétences de la substance grise béninoise.
C'est lui qui en 1978 a défendu le Gouvernement marxiste léniniste de Kérékou
dans le procès contre la bande du mercenaire français Bob Denard qui a intenté
un coup de force au Bénin en 1977. Me Robert Dossou est aussi l'un de ceux qui,
pourrait-on dire, ont sonné en 1989, le glas du régime révolutionnaire de Kérékou.
On rappellera à cet effet l'audience que lui a accordée ce dernier en
compagnie du professeur d'université René Ahouansou. Me Dossou a été le président
du Comité d'organisation de la Conférence des forces vives de la nation qui en
1990 a ouvert la voie de la démocratie au Bénin.
Samuel B. J. Oshoffa
C'est pour la 1ère fois dans l'histoire du pays qu'un Béninois du nom de
Samuel Biléou Joseph S. Oshoffa a eu la révélation du Saint-Esprit pour créer
une église : l'Eglise du christianisme céleste fondée le 29 septembre 1949 à
Porto-Novo (Bénin). Plus de 50 ans après, cette église a connu un rayonnement
national et international si bien que chaque année les fidèles de cette
confession religieuse viennent des quatre coins du monde, à un pèlerinage à
la plage de Sèmé Kpodji (Bénin). Depuis 1985, il a quitté le monde des
vivants après avoir vécu 76 ans sur terre.
Ernest C. Adjovi
La quarantaine passée Ernest Cossi Adjovi est celui qui fait aujourd'hui la
fierté du Bénin dans le domaine du show biz sur le plan africain. En fait, il
est l'initiateur et le promoteur des plus prestigieux trophées continentaux de
musique. Il s'agit des " Koras" qui sont décernés chaque année en
Afrique du Sud aux meilleurs artistes musiciens africains.
Angélique Kidjo
Née le 14 juillet 1960, Angélique Kidjo est une vedette internationale qui
fait la fierté du Bénin de par le monde. Spécialiste de la World Music, Angélique
est née dans une famille d'artistes et s'active parfaitement aujourd'hui à
concilier la musique moderne à la traditionnelle. Elle a eu le mérite d'être
la 1ère vedette béninoise à décrocher en 1997 un trophée des " Koras
" au titre de la meilleure artiste africaine de l'année.
Après Ebawadé lui a emboîté le pas en 1998 avec le trophée de la meilleure
musique traditionnelle.
Félix A. Iroko
Béninois d'origine, Abiola Félix Iroko est professeur d'Histoire africaine
à l'Université Nationale du Bénin. (UNB). Spécialiste d'histoire économique
et sociale, il s'est beaucoup intéressé à l'étude des minorités ethniques
et des petites entités politiques de notre pays.
Félix Iroko est un des spécimens de l'histoire de notre pays. Outre les
nombreux ouvrages qu'il a publiés, il a écrit et fait publier de nombreux
articles dans la presse béninoise et animé de nombreuses émissions sur
l'histoire nationale à la radio et à la télévision. Ancien membre du Conseil
Economique et Social (première mandature), Iroko Félix, continue
inlassablement ses travaux de recherche, outre ses charges de professeur
d'histoire au département d'Histoire et d'archéologie de l'UNB.
Paul Hazoumè
Paul Hazoumè est né le 19 avril 1890 à Porto-Novo où il a fait ses études
primaires à l'école catholique Saint Joseph. A partir de 1925, il collabore
sous la direction du Révérend Père Aupiais à la revue "La renaissance
africaine" où, il publie non seulement des études ethnographiques
historiques, mais aussi ses premières tentatives littéraires dans la prose
narrative. En 1937, l'institut ethnologique édite "Le pacte de Sang au
Dahomey". La qualité et le succès de l'œuvre valent à l'auteur d'être
appelé à Paris, au musée de l'homme, en qualité de chargé de mission.
"Doguicimi" est le plus célèbre héritage qu'il a laissé au peuple
béninois.
Jean Pliya
Comme Olympe Bhêly Quenum, Jean Pliya appartient à la deuxième génération
des écrivains béninois. Né le 21 juillet 1931 et titulaire d'un Capes en géographie,
Jean Pliya a animé la vie culturelle, littéraire et même politique du Bénin
ces quarante dernières années. Directeur de cabinet du ministre de l'Education
nationale et de la culture (Michel Ahouanmènou) en 1961 puis ministre de
l'information et du tourisme, il a été vice-recteur de l'université nationale
du Bénin. Jean Pliya a surtout marqué son époque par des œuvres le faisant
passer pour un visionnaire : Kondo le requin, La secrétaire particulière,
L'arbre fétiche. Il est aussi dietéticien.
Olympe Bhêly Quenum
Olympe Bhêly Quenum appartient à la deuxième génération des écrivains
béninois. Né le 20 septembre 1928, Olympe Bhêly Quenum est titulaire d'une
licence ès lettres, licencié et titulaire d'une maîtrise en sociologie de
l'Université de Sorbonne. Il a, étudié la psychologie sociale,
l'administration et la gestion des entreprises. Entre autres ouvrages, il a
publié " Un piège sans fin ", " Chant du Lac ", " Les
appels du Vaudoun ". En attendant son prochain ouvrage qui sera publié par
les éditions Galimard
Aristide Sagbo dit " Soweto "
Un boxeur émérite, au palmarès unique au Bénin. En sept ans, de 1991 à
1998, Sagbo Aristide a disputé neuf combats officiels. Il en a gagné huit. Le
dernier remonte au 15 août 1998. Pour raison de santé, il n'a pu continuer sa
carrière. Et en reconnaissance du rôle qu'il a joué pour le développement de
la boxe africaine en général, et celle du Bénin en particulier, la Confédération
africaine de boxe l'a déclaré le 1er avril 2000 au Palais des Sports champion
à vie de la catégorie des Super Plumes.
Sacré Soweto !
Stanislas Ogoudjobi
Né le 25 mars 1977 à Porto-Novo. Il est ceinture noire 2ème Dan de
Taekwondo. Tel père, tel fils. Stanislas Ogoudjobi est à l'image de son père
(Pierre Ogoudjobi). C'est le meilleur pratiquant de Taekwondo encore en activité
au Bénin. Il représente à la fois l'Afrique et le Bénin aux Jeux Olympiques
de Sydney 2000 (septembre) au Taekwondo. Une qualification qu'il a décrochée
lors des 7èmes Jeux africains de Johannesburg. Jusque-là aucun sportif béninois
n'avait pris part à ces Jeux Olympiques. Stanislas Ogoudjobi a été élu parmi
les cinq sportifs béninois du siècle (1900-2000) par le Comité International
Olympique.
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